Le samedi, 30 août à 14 h,
à l'église Notre-Dame des Neiges (5366, Côte-des-Neiges, métro Côte-des-Neiges),
ont eu lieu les ordinations sacerdotales de Roch Lapalme et de Marc Rizzetto, de même que l'ordination diaconale d'André Brouillette.
Les nouveaux prêtres :
Roch Lapalme est natif de Magog. Après des études en littérature québécoise, son cheminement spirituel le met sur la route d'Ignace et des Exercices spirituels. Entré au noviciat en 1995, il compléta un baccalauréat en théologie à l'université Laval. Ayant manifesté un grand intérêt pour la culture de l'Orient, Roch aura la chance, entre 2003 et 2005, de travailler au Collège Notre-Dame de Jamhour, près de Beyrouth (Liban) comme animateur spirituel, en plus d'être l'accompagnateur de deux groupes de la Communauté de vie chrétienne (CVX). De retour de ce côté de l'Atlantique, il se spécialisa en accompagnement spirituel et pastoral ("Spiritual and Pastoral Care") au Loyola College in Maryland, à Baltimore (États-Unis). Depuis un an, il met en ouvre ses connaissances et ses dons au Centre de spiritualité Manrèse de Québec.
Marc Rizzetto est né à Montréal. Avant son entrée dans la Compagnie de Jésus, il a étudié l'histoire et la philosophie à Montréal. Après son noviciat, il s'est rendu à Cambridge (Etats-Unis) pour y compléter un baccalauréat en théologie, où il a pu affiner son goût pour la pastorale, spécialement en milieu hospitalier. De retour au Québec, il coordonne l'effort des jésuites d'ici lors de la JMJ de Toronto (2002). Par la suite, il collabora à Mer et Monde et travailla un an comme animateur de vie spirituelle et communautaire. En 2006, il s'envola vers la France pour faire une licence en théologie au Centre Sèvres, tout en collaborant à l'équipe de pastorale du collège Saint-Louis de Gonzague. De retour depuis peu à Montréal, Marc travaille au collège Jean-de-Brébeuf, tout en assumant la charge d'assistant du maître des novices du tout nouveau noviciat bi-provincial à Montréal.
Le nouveau diacre :
André Brouillette vient de Rivière-du-Loup. Il se joint à la Compagnie dès la fin de ses études au collège Jean-de-Brébeuf. Comme jésuite, il étudie d'abord la philosophie à Paris, puis à Montréal (maîtrise), et l'histoire (maîtrise) à l'université de Toronto. Entre 2003 et 2005, il enseigne la philosophie au Grand Séminaire de Port-au-Prince, en Haïti, tout en dispensant divers enseignements au noviciat, à CIFOR et à la Cité-aux -Cayes. Depuis 2005, il habite à Cambridge (Etats-Unis), où il vient de terminer un baccalauréat en théologie et poursuit la licence canonique à Boston College. André est maître de chapelle et organiste de sa communauté et collabore à la pastorale de la communauté haïtienne de la paroisse St. John's de Cambridge.
PHOTO-REPORTAGE des ordinations
Le dimanche, 31 août à 11 h,
au Gesù (1202 rue de Bleury, métro Place des Arts),
une messe d'action de grâce, a été co-présidée par Marc Rizzetto et Roch Lapalme .
Voici l'homélie de Roch Lapalme, à cette occasion - la 1ère homélie prononcée par le nouveau prêtre.
Après le texte de l'homélie, on trouvera quelques photos prises à l'occasion de cette "première messe".
Homélie
22ème dimanche du Temps ordinaire (année A)
31 août 2008
Par Roch Lapalme, SJ
Jr 20, 7-9
Ps 62 (63), 2, 3-4, 5-6, 8-9
Rm 12, 1-2
Mt 16, 21-27
En 1994, quand j'ai commencé à sentir en moi un appel à la vie religieuse, je me sentais naturellement enclin à un mode de vie contemplatif, comme ce que vivent les moines. Ça correspondait tout à fait à mon caractère, me semblait-il. Pourtant, un an plus tard, j'entrais dans la Compagnie de Jésus, un ordre religieux réputé pour son mode de vie apostolique, bien plongé dans le monde, résolument engagé dans l'action. Qu'est-ce qui s'est passé entre 1994 et 1995?
Au printemps 2003, quand on m'a offert de partir deux ans pour travailler dans un collège jésuite au Liban, j'avais l'impression que c'était pas un travail fait pour moi : animer des discussions entre élèves, organiser des activités, faire la discipline, toutes des choses que j'aime pas faire et pour lesquelles je me sentais pas doué. Sans compter la perspective de vivre deux ans dans une culture radicalement différente, où la langue commune, l'arabe, m'échappait totalement, et où, compte tenu des mours des automobilistes, on a l'impression de risquer sa vie chaque fois qu'on prend la route. Pourtant, j'ai fini par accepter cet engagement de deux ans. Qu'est-ce qui s'est passé?
Enfin, à un moment de ma formation jésuite, j'ai eu à répondre à l'appel de la prêtrise, et à m'assurer d'abord que j'étais bien appelé à ce ministère. Si je suis entré dans la Compagnie de Jésus, c'était pas d'abord en vue d'être prêtre, mais bien d'être religieux, et quand est venu le moment d'envisager plus sérieusement l'option du sacerdoce, j'ai eu bien des réticences : je me sentais pas prêt à assumer une telle responsabilité, j'avais l'impression que je me mettrais quelque chose de lourd sur le dos (et ici, je parle pas de la chasuble.). Pourtant, après quelques années d'hésitations, j'ai accepté de reconnaître cet appel et d'y répondre positivement. Qu'est-ce qui s'est passé?
Si je vous partage ces trois moments de ma vie, c'est parce que ce sont ces moments-là qui spontanément me sont venus à l'esprit en méditant les lectures qu'on vient d'entendre. (Probablement que Marc ou André auraient eux aussi des expériences personnelles à raconter qui vont dans le même sens.) J'ai l'impression que j'ai peut-être vécu un peu ce que le prophète Jérémie ou ce que Pierre ont expérimenté, à savoir qu'entre la volonté de Dieu et la volonté humaine, il peut y avoir des différences importantes.
On voit, par exemple, que Jérémie est tiraillé entre son goût de vivre en paix avec les siens, de pas faire de vagues, ce qui est bien humain, et d'un autre côté, ce qu'il appelle le « feu dévorant au plus profond de [son] être », un feu qui a sa source en Dieu et qui le pousse à dire une Parole qui lui attire des railleries, des moqueries, des injures,. Mais en fin de compte, c'est la volonté de Dieu qui l'emporte, le feu intérieur est trop fort. Comme le dit Jérémie : « Je m'épuisais à maîtriser [ce feu], sans y réussir. » (Jr 20, 9) « Seigneur, tu m'as fait subir ta puissance, et tu l'as emporté. » (Jr 20, 7)
Si la volonté de Dieu est victorieuse chez Jérémie, c'est pas aussi clair pour Pierre : on le voit dans l'évangile d'aujourd'hui, alors qu'il vient de dire à Jésus qu'il est le Messie, le Fils du Dieu vivant. Jésus avait réagi à cette déclaration en disant à Pierre : « Heureux es-tu, Simon [.] : ce n'est pas la chair et le sang qui t'ont révélé cela, mais mon Père qui est aux cieux. » (Mt 16, 17) Pierre devait se sentir fier de penser qu'il recevait des révélations divines! Comme on dit, il devait flotter sur un petit nuage.Mais il a pas flotté longtemps. Parce que, comme le dit l'évangile, à partir de ce moment, Jésus a commencé « à montrer à ses disciples qu'il lui fallait partir pour Jérusalem, souffrir beaucoup de la part des autorités religieuses, être tué et le troisième jour ressusciter. » (Mt 16, 21) Comment réagit Pierre? Prenant Jésus à part, il « se mit à lui faire de vifs reproches : 'Dieu t'en garde, Seigneur! cela ne t'arrivera pas.' » (Mt 16, 22) C'est une réaction qui est bien compréhensible : si quelqu'un à qui on est très attaché commence à nous dire qu'on va bientôt le faire souffrir ou, encore pire, le tuer, c'est difficile à accepter, et cette difficulté est bien humaine. Et d'ailleurs, la réponse de Jésus à Pierre reconnaît cette dimension humaine, mais en même temps, il rappelle qu'il y a plus que la dimension humaine à considérer : « Tes pensées ne sont pas celles de Dieu, mais celles des hommes. » (Mt 16, 23) En d'autres mots, Pierre réagit d'un point de vue humain, mais il n'a pas saisi le point de vue de Dieu.
Tout comme Pierre, en tant que chrétiens, on a souvent des occasions de choisir entre la volonté de Dieu et notre volonté humaine. Quand les deux volontés vont dans le même sens, ça va tout seul; mais quand c'est pas le cas, c'est plus difficile, parce que, à ce moment-là, choisir la volonté de Dieu va contre notre penchant naturel. En d'autres mots, ça demande un renoncement. C'est pour ça qu'après sa réponse à Pierre, Jésus donne à ses disciples un enseignement sur le renoncement. Et il parle pas de petits renoncements (comme renoncer à manger des bonbons ou à prendre une deuxième portion de dessert), non; il parle d'un renoncement radical : il s'agit de renoncer à soi-même pour suivre le Christ, de perdre sa vie à cause du Christ! A priori, c'est pas très attirant. Probablement que ça l'était pas dans le temps de Jésus, mais ça l'est encore moins aujourd'hui : alors qu'on valorise l'écoute de soi, la réalisation de soi, l'accomplissement de soi, eh! bien, le renoncement, ça fait pas très glamour , c'est pas très vendeur.
Si le renoncement suscite en nous de la résistance, c'est peut-être parce qu'on en comprend mal le sens. Si Jésus nous appelle au renoncement, c'est pas pour qu'on fasse preuve d'héroïsme, comme si nos renoncements pouvaient être des exploits qui impressionnent Dieu et qui le disposeraient favorablement à notre égard. Il s'agit pas non plus de renoncer pour mériter notre ciel, un peu comme si nos renoncements pouvaient compenser nos fautes aux yeux de Dieu. Ce qui intéresse Dieu, c'est pas de tenir une comptabilité de nos fautes et de nos bons coups, mais c'est que nous ayons la vie, et que nous l'ayons en abondance. Mais justement, est-ce qu'il y a pas une contradiction entre ce désir de Dieu que nous ayons la vie en abondance, et l'exhortation que nous fait Jésus à renoncer à notre vie?
En fait, on pourra jamais comprendre le bien-fondé du renoncement si on ne vit pas en relation intime avec Dieu, si on ne nourrit pas cette relation quotidiennement, ne serait-ce que quelques minutes à tous les jours. C'est ce qui me vient à l'esprit quand je considère le psaume d'aujourd'hui. L'auteur du psaume semble très proche de Dieu, très attaché à lui : « Dieu, tu es mon Dieu, je te cherche dès l'aube [.] Je t'ai contemplé au sanctuaire, j'ai vu ta force et ta gloire. » Et il ajoute : « Ton amour vaut mieux que la vie. » Qu'est-ce que ça peut vouloir dire, « Ton amour vaut mieux que la vie »? D'abord, ça nous rappelle que c'est l'amour de Dieu qui est à la source de notre vie : si Dieu ne nous aimait pas, on n'existerait pas. Mais Dieu ne nous a pas créés comme on fabrique des objets : il nous a créés en tant qu'êtres vivants, donc capables de croissance. On est toujours appelés à croître davantage, parce qu'on est des êtres vivants et ce n'est qu'en étant vivants qu'on peut être en relation avec le Dieu vivant.
Et c'est là qu'intervient le renoncement. Parce que, comme on connaît pas tout le potentiel que Dieu a mis en nous, on est souvent portés à se contenter. Se contenter de ce qui est confortable pour nous, se contenter de ce qui nous sécurise. Ça va bien, on bouge plus! Mais Dieu, lui, veut que notre croissance continue, parce que c'est pour ça qu'il nous a créés, c'est dans notre nature d'être vivant. Si on s'ouvre à son amour plutôt que de vouloir sauvegarder notre vie, on peut découvrir des possibilités cachées en nous, et on peut se dépasser. À mon avis, c'est comme ça qu'on peut comprendre « Ton amour vaut mieux que la vie. » Ce n'est que dans la mesure où le renoncement est motivé par l'amour qu'il prend tout son sens : par amour pour Dieu, et en toute confiance, je suis prêt à me détacher de ce qui, au fond, m'empêche de continuer ma croissance telle que voulue par Dieu. Et ça peut aller jusqu'à me détacher de moi-même, de ce que je perçois comme ma propre vie, et qui n'est peut-être, au fond, que la sécurité ou le confort auxquels j'ai tendance à m'accrocher.
Je sais pas si vous voyez que dans ce cas, le renoncement auquel nous appelle le Christ ne contredit pas la réalisation et l'accomplissement de soi qui sont si importants à notre époque; au contraire, un tel renoncement permet en réalité d'aller plus loin dans le sens de l'accomplissement de soi. Je peux vous dire, en ce qui me concerne, que chaque fois que j'ai préféré la volonté de Dieu à ma volonté humaine, ça été un renoncement qui m'a mené à un plus grand accomplissement de moi-même. C'est ce qui s'est passé quand j'ai choisi d'être jésuite plutôt que moine. C'est ce qui s'est passé quand j'ai pris le risque d'aller au Liban pour deux ans. Pour ce qui est d'être prêtre, c'est un peu tôt pour que je puisse vous en parler; peut-être dans quelques années.
En attendant, nous allons bientôt célébrer l'eucharistie, au cour de laquelle on fait mémoire du grand renoncement auquel le Christ a consenti par amour pour nous, un renoncement qui a donné naissance à l'Église et qui a été source de vie nouvelle pour toute l'humanité. Dans cette eucharistie, nous pouvons demander au Seigneur la grâce d'une plus grande intimité avec lui, semblable à l'intimité du Christ avec son Père, pour que nous soyons davantage conscients de son amour, que nous puissions mieux reconnaître sa volonté et mieux l'accepter; ainsi, comme le prophète Jérémie, nous pourrons dire : « Seigneur, tu as voulu me séduire, et je me suis laissé séduire. » (Jr 20, 7)
Ordonnés pour la Mission : la solidarité au Coeur
À l'occasion de cette ordination, nous avons pensé proposer à nos parents et amis une manière spéciale de montrer leur solidarité. Nous voyons l'ordination comme l'inauguration d'un service nouveau que nous rendrons, comme diacres ou prêtres, à l'Église et au monde. Mais ce service s'inscrit dans l'horizon plus large de la mission de la Compagnie de Jésus. A trois, nous comptons déjà trente-six années au sein de la Compagnie. Bien que la plupart de ces années aient été marquées du sceau des études, toutes le furent aussi de celui de la mission, que ce soit à plein temps dans une école, un collège, un grand séminaire ou un organisme de coopération internationale, comme une collaboration plus ponctuelle dans une paroisse, un soupe populaire ou chez les scouts, ou encore comme préparation à la mission par les études. C'est pour être davantage disponibles pour la mission qui nous est confiée et pour porter plus de fruit que l'Église nous ordonnera.
Ainsi, nous invitons nos parents et amis à faire un don à diverses ouvres qui nous tiennent à cour et avec lesquelles nous sommes liés. En tant que religieux, nous avons fait le vou de pauvreté. Ainsi, tout ce qui est à notre disposition l'est pour le bien de notre travail et d'un régime de vie modeste. Il est donc logique que tout témoignage d'appréciation soit orienté dans la même direction. Nous avons donc choisi quatre ouvres qui nous tiennent à cour et illustrent la diversité de l'engagement missionnaire de la Compagnie dans l'Église et le monde.
Par ailleurs, nous accueillons volontiers les prières plus personnelles, même en grand nombre!
Aide aux Étudiants Jésuites / Jésuites Canadiens
« Vous avez reçu gratuitement, donnez gratuitement ». Saint Ignace de Loyola, en rédigeant les Constitutions de la Compagnie de Jésus, s'est inspiré de ces paroles du Christ relatées par l'évangile pour façonner l'esprit de pauvreté de son ordre. Comme les jésuites doivent recevoir avant de donner, leur formation est longue, s'étalant bien souvent sur une douzaine d'années, réparties entre diverses périodes d'études, de formation religieuse et d'engagement apostolique. Un fonds spécial, nourri des contributions de fidèles, assure dans notre province la subsistance d'une trentaine de jésuites en formation et de leurs formateurs (nourriture, logement, livres, frais de scolarité, etc.). C'est cette gratuité qui permet une liberté dans le choix des missions futures. Ce fonds contribue aussi à la formation de jésuites venant de pays du Sud. Ainsi, si Roch, Marc et André sont ordonnés, c'est grâce au soutien financier du Peuple de Dieu par le biais de ce fonds.
www.jesuites.org
Missions Jésuites / Haïti
Après avoir été expulsés d'Haïti en 1964, les jésuites y retournaient officiellement en 1986, à la chute du régime Duvalier. Les quelques compagnons haïtiens qui avaient pu travailler en solitaires dans les années 1970 sont maintenant devenus un groupe diversifié d'une quarantaine de jésuites, dont un grand nombre est en formation. Quatre communautés réparties en deux villes les abritent maintenant sur le territoire haïtien. De nos jours, les jésuites en Haïti travaillent principalement dans le domaine du service aux migrants (Service jésuite aux réfugiés et migrants à Ouanaminthe), de l'éducation (éducation populaire à Foi et Joie, enseignement au Grand Séminaire et dans d'autres institutions universitaires), de la spiritualité (retraites, revue) et de l'appui au développement rural. Les dons qui nous parviendront à l'occasion de l'ordination seront dirigés vers l'appui à l'éducation. André a enseigné au Grand Séminaire de Port-au-Prince pendant deux ans.
www.jesuites.org
Fondation Jeunes et Société / Mer et Monde
Cette fondation, établie par un jésuite, supporte le Centre Berthe-Rousseau de même que Mer et Monde. Le Centre Berthe-Rousseau est un petit organisme qui gère une ferme communautaire, dont le but est d'accueillir des personnes blessées par la vie. Mer et Monde est un organisme d'initiation à la coopération internationale qui collabore avec des organisations non gouvernementales (ONG) de pays en développement (Honduras et Sénégal) dont le but est de soutenir l'effort de femmes qui entreprennent d'améliorer leurs conditions de vie et celles de leurs enfants. Conscients de n'être ni les concepteurs, ni les principaux artisans du changement, Mer et Monde tient à participer aux efforts de ceux qui prennent la responsabilité, au sein de leur communauté, de réaliser petit à petit une société respectueuse des droits et de la dignité de chaque personne humaine, en comptant sur la participation, la créativité et le courage des gens de la base. Marc a travaillé à Mer et Monde.
www.jeunesetsociete.org et www.monde.ca
Comité d'activités Sociales (CAS) / Collège de Jamhour (Liban)
Les étudiants du collège Notre-Dame de Jamhour, situé en banlieue de Beyrouth, au Liban, ont fondé il y a plus de quarante ans le comité d'activités sociales (CAS). Le CAS s'inscrit dans le prolongement de la dimension sociale de la mission éducative de la Compagnie de Jésus. Ces étudiants organisent tout au long de l'année diverses activités à caractère social : alphabétisation, fête de Noël pour des enfants orphelins ou sourds-muets, visites à des résidences de personnes âgées, ou encore animation de temps de loisirs pour des personnes handicapées mentales ou physiques . Cette année, leurs projets d'envergure incluent la réfection d'une école rurale et un camp d'été pour jeunes défavorisés. Les dons recueillis serviront à financer une partie des activités de l'année et à défrayer des besoins en fournitures scolaires pour des jeunes défavorisés. Roch a enseigné au Liban entre 2003 et 2005.
www.ndj.edu.lb