le 9 mars 2010
La grandeur
d'un petit hôpital de campagne
par Mario Brisson s.j.
Grâce aux nombreuses démarches entreprises par plusieurs institutions dont Solidarite Fwontalye (SFw), l'hôpital du Sacré-Cour de Milot a pu accueillir plusieurs centaines de victimes du séisme du 12 janvier dernier. Pour la troisième fois consécutive, SFw, conjointement avec Solidaridad Fonteriza (SF), a distribué dans cet hôpital des produits alimentaires et d'autres articles pour répondre aux besoins de première nécessité. Un ouf de soulagement pour ces patients dépourvus de tout.
Depuis le puissant tremblement de terre du 12 janvier dernier, les villes de province haïtiennes ne cessent de recevoir des personnes ayant fui la capitale accompagnées de blessés. Trop souvent dans l'incapacité d'accueillir ces blessés, les hôpitaux de province, mal équipés pour la plupart, font face à de nombreuses difficultés techniques et d'une carence de personnels qui rendent encore plus complexe le travail des médecins.
Tel est le cas de l'hôpital du Sacré-Cour de Milot, commune du Cap-Haïtien, dans le nord du pays. Avec une capacité d'accueil limitée à 150 lits, il a reçu au climax de cette situation d'urgence jusqu'à 600 patients. Il va de soi qu'il fallait faire preuve d'imagination et d'invention pour loger ces blessés. C'est ainsi que grâce à l`aide internationale, des tentes servant tantôt de salle d'accueil, de réfectoires, de chambres à coucher etc., ont été érigées.

Rue de tentes
Quelques tentes érigées sur la cour de l`hôpital Sacré-Coeur de Milot
Pour faciliter le transport d'urgence vers Milot de façon rapide et sécuritaire, tant des blessés que pour le matériel, la République Fédérale d'Allemagne a fait don d'un hélicoptère. Ce petit hôpital de campagne situé sur les flancs de la montagne qui longe la ville de Milot joue un rôle assez important dans l'administration de soins de santé à de nombreux patients, en majorité des victimes du 12 janvier.
C'est dans cette perspective que le Service Jésuite aux Réfugiés et Migrants (SJRM-Haïti) est venue en aide à cet hôpital par l'entremise de deux de ses membres : Solidarite Fwontalye/SJRM (SFw/SJRM) et SF. En effet, l'hôpital faisait face à de grandes difficultés en termes de nourriture et de médicaments. Pour la troisième semaine consécutive, le SJRM a pu livrer du riz, des pâtes alimentaires, du maïs, de l'eau et d'autres aliments nécessaires à la vie.

Intervenants
De gauche à droite, Soeur Yolande Duverger, D r . Dale Peterson, Père Pérard Montestime, Père Mario Brisson, Davide Sala, Walkiria Estévez et D r . Bill Guyol
De leur côté, docteur Bill Guyol, membre du conseil d'administration de l'équipe médicale d'urgence, et Dale Peterson n'ont pas caché leur satisfaction pour cette aide qu'ils qualifient de providentielle. Ils ont tous souhaité la continuité de cette louable initiative. Par ailleurs, la Direction de SFw se dit prête à continuer à supporter cet hôpital durant plusieurs semaines en fournissant une nourriture plus adéquate, des médicaments et probablement des animateurs tant que le besoin se fera sentir.
En dépit de ces efforts consentis, on pourrait se demander quel avenir est réservé à ces milliers d'amputés ? Un défi qu'aura à relever la société haïtienne.
L'équipe du SJRM qui était sur les lieux, ne pouvait ne pas être touchée par une telle expérience. Elle l'était encore plus par la qualité du personnel soignant qui faisait preuve d'une sollicitude peu commune, qu'il soit Haïtien ou Américain. Il va sans dire que sans le concours de l'ouvre de la fondation Crudem, une telle intervention humanitaire n'aurait pas été possible.
Ont pris part à cette distribution, le Révérend Père Pérard Monestime, Père Mario Brisson, Sour Yolande Duverger, Avelyne Saint-Hilaire et Firdwiss Accilus, du côté de SFw. SF de Santo Domingo a, de son côté, été représentée par Davide Sala et Walkiria Estévez (directrice de Caritas de Santo Domingo).
Le 9 mars 2010
le 8 mars 2010
Solidarite Fwontalye
à fond de train dans l'urgence
par Mario Brisson s.j.
L'implication de Solidarite Fwontalye, dans la situation d'urgence, engendrée par le tremblement terre du 12 janvier dernier, s'est enclenchée dès la première semaine après cette catastrophe nationale. Dans d'autres articles de notre site Web, nous avons déjà détaillé cette présence de SFw sur le terrain.
Ici, nous voulons particulièrement souligner le travail de Kénel Sénatus s.j., engagé activement dans la coordination des inscriptions, à Ouanaminthe, des nouveaux arrivants de Port-au-Prince. Le travail se fait grâce à l'aide d'une dizaine de bénévoles qui est venue prêter main forte à SFw pour l'accomplissement de cette tâche très cléricale. Il importe aussi de souligner tout particulièrement le travail effectué par Sour Nidia Victoria Zuluaga, c.s.j.e, qui, depuis son bureau, travaille en concertation avec nous. Jusqu'à maintenant, nous avons pu répertorier plus de 3,000 sinistrés. Il reste encore beaucoup à faire, puisqu'il y aurait 7,000 personnes qui n'ont encore pas été rejointes.
Ce « recensement » est indispensable pour recevoir de l'aide, qu'elle provienne d'organisme national ou international. Il nous permet aussi de bien identifier les familles et les individus qui sont dans le besoin : que ce soit au niveau alimentaire, vestimentaire, matériel (lits, couvertures, médicaments, etc.). Encore là, cela ne pouvait se faire sans le travail et le support des commissions de la cellule paroissiale de Ouanaminthe et autres cellules de la même ville.
SFw sait aussi saisir l'opportunité d'aider les écoles de la ville qui accueille des enfants sinistrés de Port-au-Prince. Grâce à une petite fondation d'aide aux plus démunis dénommée FUDOS (un Futuro para Todos), nous avons pu distribuer du matériel scolaire, des vêtements, des sandales, des sacs d'école à plusieurs dizaines d'élèves. Le président de FUDOS, Christophe Mosbeux, un ressortissant belge et qui réside actuellement en République Dominicaine, a été frappé par le dynamisme de l'École Toussaint Louverture située dans l'un des quartiers défavorisés de Ouanaminthe. Un établissement scolaire privé qui accueille gratuitement plus de 887 enfants du primaire au secondaire. Une partie de ce matériel sera aussi remis à l'École Foi et Joie à Bedoue. Une école qui est directement liée à SFw et qui fait face à une carence considérable de ressources.
Accompagné du directeur de l'institution Toussaint Louverture, Darcelin Fleurant, le directeur de FUDOS, Christophe Mosbeux a procédé à la distribution de quelques effets scolaires dans plusieurs classes de ladite école. M. Fleurant n'a pas caché sa satisfaction pour cette aide apportée au bénéfice de plusieurs dizaines d'élèves de son établissement scolaire. Touché par les grands besoins de cette institution scolaire, M. Mosbeux promet de faire davantage de plaidoyers auprès des donataires européens pour venir en aide aux nombreuses écoles se trouvant dans cette situation dans notre commune.
le 8 mars 2010
Note reçue de Ouanaminthe
le 19 février 2010
Le P. Mario Brisson, responsable des communications pour les services qu'offrent Solidarite Fwontalye , l'antenne du Service jésuite pour les réfugiés et les migrants à la frontière haïtiano-dominicaine, à Ouanaminthe, nous fait part de la situation dans le cadre de l'accueil des personnes « déplacées » qui arrivent de Port-au-Prince et qui espèrent se trouver un port d'attache en région.
Depuis plusieurs jours, nous avons de la pluie chaque jour et les nuits sont très fraîches. Cela n'est pas habituel en ce temps de l'année, car nous ne sommes pas encore entrés vraiment dans la saison des pluies. On pourrait dire que nous vivons donc « dans la boue ».
Les diverses commissions diocésaines que j'avais présentées dans mon message de fin janvier continuent de remplir leurs mandats liés à l'accueil des personnes qui arrivent dans la région, victimes du tremblement de terre de Port-au-Prince. Elles cherchent à s'intégrer et les défis sont nombreux pour elles comme pour nos équipes.
En ce qui nous concerne, les subventions les plus importantes pour démarrer les projets de Solidarite Fwontalye entend poursuivre son travail avec les Haïtiens migrants, soit ceux qui sont déplacés du sud du pays, soit ceux qui, comme il arrive encore, sont expulsés de la République dominicaine parce que les autorités de ce pays les considère comme des illégaux. Les ressources financières pour mener à bien nos projets, des ressources qui viennent de fondations étrangères la plupart du temps, ont été retardées à cause des évènements de Port-au-Prince, mais devrions pouvoir reprendre notre rythme régulier d'ici peu.
Mario Brisson, S.J.
mario.brisson@jesuites.org
En date du 29 janvier
À Ouanaminthe,
les commissions d'intervention sont actives.
Tout récemment, nous avons eu, au presbytère de la paroisse de Ouanaminthe, une rencontre des représentants des différentes commissions d'intervention pour faire suite au cataclisme de Port-au-Prince (Commission de l'éducation, de la famille, des communications, commission psycho-socio-spirituelle, commission pour la santé). Comme catalyseurs et membres de cette rencontre, étaient présents Kenel Senatus s.j., Perard Monestime s.j. et Mario Brisson s.j.
Au niveau de la commission communications, nous avons pu évaluer les différentes informations qui ont été véhiculées depuis une semaine Ces informations sont transmises sur deux stations de radio (radio Massacre et radio Universelle). Les sujets portaient sur la situation telle qu'elle se présente après le tremblement de terre de Port-au-Prince. A été soulevé l'impact de l'événement du 12 janvier dernier aux niveaux social, politique, et économique sur l'arrondissement de Ouanaminthe. Ce fut aussi l'occasion de transmettre de l'information concernant l'aide que peuvent fournir les différentes commissions qui ont été formées pour venir en aide à la population sinistrée. Participaient à la programmation de ces émissions Kenel Sénatus s.j., Me Maismy-Mary Fleurant (conseiller Légal de Solidarite Fwontalye) et sour Nidia Victoria Zuluaga (trésorière de Sfw).
La commission famille , travaille avec acharnement à établir une liste des sinistrés la plus complète dans la situation actuelle. Cela est possible grâce à la collaboration des cellules paroissiales qui ont été créées pour gérer l'état de crise. Pour sa part, Solidarite Fwontalye (Sfw) a fourni de l'aide matérielle et des ressources humaines pour établir cette liste. Il est pertinent de noter que SFw, l'Église Catholique et Caritas, en tant qu'institutions, travaillent en concertation avec les mairies afin d'établir une seule banque de données. Cette collaboration va permettre de rejoindre efficacement les personnes et les familles qui ont besoin de l'aide matérielle et de la nourriture. Il a été aussi convenu que les populations ciblées n'auront pas à se rendre directement sur les lieux de dépôts de matériaux et de nourriture, mais elles seront, autant se faire se peut, servies directement. Ceci afin d'éviter des attroupements devant les dépôts qui engendraient de la violence. Une commission ou une sous- commission est entrain de se former pour s'assurer que les biens fournis se rendent bel et bien aux destinataires. Dès les premiers jours de la formation de commission famille, plus 1,000,000 d'oufs ont pu être livrés aux personnes déplacées.
Au niveau de la commission psycho-socio-spirituelle, les intervenants ont planifié une première rencontre avec des sinistrés. Il s'agira d'établir des groupes selon les besoins de chacun. Référer ceux qui ont besoin d'un support alimentaire, permettre à ceux qui ont besoin d'accompagnement spirituel de rencontrer un accompagnateur, permettre à ceux qui ont besoin d'un support psychologique de bénéficier d'une psychothérapie ciblée sur le traitement du stress post-traumatique. Un groupe de jeunes étudiants universitaires des sciences sociales de Port-au-Prince vient appuyer Kénel Sénatus s.j. et Mario Brisson s.j. qui coordonnent les activités des groupes de psychothérapie.
La commission santé fonctionne relativement bien. L'hôpital de Ouanaminthe s'est doté d'une salle de radiographie, et celle de Fort-Liberté a la possibilité d'effectuer de la chirurgie. Celles-ci reçoivent de l'aide au niveau des ressources humaines, qui ne sont peut-être pas suffisantes mais qui permettent de mieux gérer les besoins de la population. Pour les personnes qui sont blessées gravement et /ou qui ont besoin d'une opération d'urgence, elles sont référées aux hôpitaux de Dajabón, voire même de Santo Domingo. Encore là, nous avons un membre de l'équipe du secteur Migration de Sfw qui est mobilisé à la frontière, afin de faciliter les liens avec la commission de la santé et les ressources qui sont offertes par la République dominicaine.
Actuellement, un mouvement des organismes humanitaires et de la population se mobilisent pour exiger que l'on ouvre le nouveau pont entre Ouanaminthe et Dajabón. Il semblerait que la difficulté ne se pose pas du côté de la République dominicaine mais d'une directive du Gouvernement haïtien qui se refuse à cette éventualité. Si le nouveau pont s'ouvrait entre les villes frontalières cela serait très favorable pour acheminer de l'aide et des ressources matérielles dont la population a besoin dans la crise actuelle. Du côté de Sfw, cela nécessiterait de mobiliser une ou deux personnes pour la vigilance, afin d'éviter la violation des droits de la personne et pour identifier les profiteurs de tout acabit et les groupes criminels.
En ce qui concerne la commission éducation, elle a comme premier objectif, à l'aide de la liste des sinistrés, de favoriser l'intégration des enfants en provenance de Port-au-Prince dans les écoles de l'arrondissement, sans qu'il y ait de la discrimination. Il s'agit de respecter les parents pour le choix de l'école pour leurs enfants. Déjà la commission est mobilisée pour créer une structure d'accueil des nouveaux arrivants. Elle souhaite permettre le retour des classes à la mi-février. Encore là, SFw est très présente à cette commission en fournissant des ressources humaines.
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L'une des principales difficultés que nous rencontrons, et qui est particulièrement complexe, c'est le cas de personnes qui sont venues à Ouanaminthe et qui n'ont pas de famille dans l'arrondissent ou qui n'ont pas réussi à s'intégrer dans une famille Ils se font de plus en plus nombreux. Comment pouvons-nous venir en aide, à ces sans-abris alors qu'ils n'ont pas d'endroit où se loger et qu'ils sont affamés? On ne peut se contenter de les référer à la Mairie, qui elle-même manque d'infrastructures et n'est pas organisée pour recevoir les nouveaux arrivants? Il est clair que les organisations humanitaires haïtiennes et l'Église ne peuvent répondre à ce besoin. Cette situation demeure en apparence sans solution pour le moment.
Mario Brisson, S.J.
Collaborateur à Solidarite Fwontalye
mario.brisson@jesuites.org
Pendant ce temps, à Ouanaminthe
Solidarite Fwontalye , l'organisme jésuite qui incarne le Service jésuite pour les réfugiés et les migrants - Haïti à la frontière nord entre Haïti et la République dominicaine, a choisi de réorienter pour un temps ses priorités d'action. SFw se met au service de ces déplacés qui quittent la région de Port-au-Prince pour retourner dans diverses régions du pays d'où ils sont souvent originaires.
Le P. Mario Brisson, collaborateur de cette ouvre à Ouanaminthe depuis quelques mois, témoigne de cette réorientation. Dans un courriel qu'il adressait au Service des communications de la Province jésuite du Canada français et d'Haïti, il écrivait :
Nous sommes entrain de mettre en place une infrastructure, pour identifier les nouveaux arrivants. Ce que nous savons de la Minustah, c'est qu'il arrive au Cap Haïtien environ 39 autobus par jour, qui partent de Port-au-Prince pour se rendre au Cap. Il y aurait environ 35,000 personnes qui seraient arrivées en ce lieu. Mais la majorité n'y reste pas (pour le moment), ils se dissipent dans le Nord-Est. Un bon nombre de gens choisissent de se rendre à Fort-Liberté qui est une ville attrayante.
En ce qui nous concerne, nous sommes entrain d'établir une liste (une banque de données pour pouvoir rejoindre les sinistrés). Ce que nous savons, par différentes sources, c'est qu'il y a eu une dizaine d'adolescents orphelins qui sont arrivés à Ouanaminthe, des familles les ont pris en charge. Nous voulons trouver aussi les familles qui prennent d'autres familles en charge - cela est déjà commencé -- , et ce pour pouvoir répondre à leurs besoins. Car les gens d'ici sont pour la plupart dans la misère, alors il faut se mobiliser pour soutenir les familles d'accueil.
Un certain nombre d'adultes sont arrivés à Ouanaminthe, nous sommes en train de les identifier. Ils ne sont pas à ma connaissance à errer dans les rues. Ils n'arrivent pas en grand nombre à la fois, c'est après coup que nous apprenons leur présence. Bref, nous passerons par les écoles (elles devraient être ouvertes dès lundi), les paroisses, les groupes de prières, groupes de rencontre.
Pour le moment, nous travaillons sur la connaissance des besoins et agissons en fonction de ces besoins, sur le prévenir, car nous ne savons pas ce qui va advenir. Nous devons faire du dépistage. Et tout cela nous le faisons en concertation avec les cellules paroissiales qui sont en train de se former. Pour Ouanaminthe, c'est déjà fait. Et nous avons commencé les réunions avec les différents intervenants.
Interventions pour un temps de crise
Vendredi, 22 janvier 2010, par Mario Brisson, S.J.
Considérant l'événement du tremblement de terre en Haïti, le 12 janvier 2010, la direction de Solidarite Fwontalye (SFw) a décidé de modifier ses modes d'interventions auprès des migrants et autres activités. Il s'agit d'inclure une part de ses opérations au bénéfice du déplacement des sinistrés de Port- au-Prince vers la région du Nord-Est, et particulièrement de la ville d'Ouanaminthe. Nous avons pris l'initiative, d'interpeller l'Évêque de Fort Liberté afin d'organiser une réunion à l'Évêché. Cela dans le but de penser les moyens de venir en aide aux nouveaux arrivants qui son déjà présents dans le département, et ceux qui arriveront éventuellement.
C'est lundi le 18 janvier 2010 que nous avons tenu sous la présidence de M gr . Chibly Langlois, évêque de Fort-Liberté, une première rencontre pour penser à un plan d'intervention.
Faisant suite à cette première rencontre au niveau diocésain, nous avons tenus une réunion au Presbytère de l'Église d'Ouanaminthe avec les différents intervenants de la paroisse d'Ouanaminthe, il en est résulté différentes commissions d'interventions : sur la famille, sur l'éducation, sur le psycho-socio-spirituel, sur la santé et la communication.
Toutes les activités de ses commissions seront coordonnées par une équipe formée des responsables des différentes commissions.
Lundi le 25 janvier 2010, dans les bureaux de l'Évêché de Fort-Liberté, aura lieu une nouvelle rencontre, cette fois, avec différents intervenants : les directeurs d'Hôpitaux, la Minustah (Mission des Nations Unies pour la stabilisation en Haïti), les magistrats, les corps policiers. , afin d'établir une concertation plus élargies :